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 Le plateau d'albion

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Guillaume T. (castaneda)
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MessageSujet: Le plateau d'albion   Sam 25 Oct - 10:24

MEMOIRE D'UN APPELE
Laurent R. fait ses clases en août 1988 à Nimes avant d'être affecté au 1er GMS de septembre 1988 à juillet 1989.
Les rondes de nuit autour des ZL sont presque le lot quotidien des nouveaux appelés. Pannes, alarmes dues au orages, il faut rester là pendant des heures dans le froid et attendre. Les rondes de nuits sur les ZL se font de 21 heures à 5 heures du matin. Toutes les ZL sont "visitées" au moins une fois dans la nuit par une patrouille. Ma compagnie comptent 60 personnes. deux sont présentes sur la base et en mouvement permanent jour et nuit. la chance d'échapper à une d'entre elles plus la gendarmerie est très limitée voire impossible. La plupart des gardes sur les ZL résultent de maintenance sur les silos ou de pannes. Les gardes sont présentes à partir du moment ou le courant était coupé dans l'enceinte intérieure. Lors d'un fonctionnement "normal" d'une ZL, aucune présence humaine n'était utile. Le 13 janvier, nous assurons la protection d'u convoi vers une ZL de 9 heures à 16 heures. Nous restons dehors à attendre que le missile soir descendu dans son silo. On refera la même opération le 23 mars dans la matinée. Je passe la nuit à trembler de froid sur la ZL 27. On est là aussi pour l'entretien, comme désherber une ZL parce que l'herbe trop haute fait déclencher les alarmes !
Est ce que toutes ses rondes étaient bien sérieuses ? J'en ai douté et j'en doute encore. Les camions "tripes" de l'armée de 30 ans d'age, presque à bout de souffle mettaient 40 minutes à rejoindre les ZL les plus éloignées. Face à un groupe terroriste, qu'est ce que nous aurions pu faire ? Nous étions 5 plus un sous officier, sans possibilité d'appeler la base, les liaisons passaient très mal à cause du relief. Nous restions 2 heures de garde, sans bouger, sans aucun compte rendu à la fin. Etait ce bien raisonnable ? Les missiles pouvaient et se gardaient bien tout seul.

On garde aussi les PCT et les V au dessus. Le 21 octobre, je garde le PCT 2 avec l'adjudant V, un ancien de la Légion. Surtout ne pas oublier d'appuyer sur le bouton "homme mort" toutes les 20 minutes ! Je garde le PCT 1 de Rustrel le 1er décembre. Le 4, une alerte à la bombe dans le PCT 2. Vite, vite ! De toute façon, on serait arrivé trop tard. Malgré le froid, on est toujours là. Je me souviendrait toute ma vie de la nuit du 27 février: L'enfer, alarmes et problèmes techniques en série. Le 1 mars, nous partons pour le PCT 1 en grande tenue pour la visite du ministre de la défense anglais.
Le 2 mai, nous partons à 20 heures pour aider les pompiers et la Gendarmerie dans la recherche d'un enfant perdu à GANAGOBIE(c'est chez moi), un petit village perché sur les colline après Peyruis. Après quelques heures de repos, on prend le petit déjeuner dans la salle des fêtes offerts par les habitants. Comme nous sommes dans le secret, on nous demande d'en dire le moins possible sur nos activités là-bas. On repart à 16 heures, l'enfant ne sera jamais retrouvé.
Le 18 juillet 1989, c'est la quille ! J'ai 22 ans et sans aucun test pour me juger, on m'a mis entre les mains pendant 10 mois un Famas avec 25 cartouches réelles avec pour consigne "ouvrir le feu après 3 sommations" ! On ne rigole pas dans l'armée de l'air !
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Guillaume T. (castaneda)
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MessageSujet: Re: Le plateau d'albion   Sam 25 Oct - 10:27

http://www.geoportail.fr/visu2D.do?ter=metropole longitude 05° 28' 53" e

latitude 44° 03' 33" n ou saint christol




Plateau d'Albion (base militaire) (1963-1996)

Le Général De Gaulle veut une défense nucléaire avec des avions, des sous-marins et des missiles sol-air. Il s'agit maintenant de trouver un site stratégique où implanter ces missiles. Deux critères entrent en compte : zone à faible densité humaine et sol capable de permettre un bon ancrage des silos renfermant les missiles mais aussi capables d'amortir l'onde de choc en cas d'agression nucléaire. Au début des années 1960s, des recherches sont menées en Corse, dans les Vosges, dans le Massif central et la Drôme. En 1963, 2 plateaux restent en lice : Valensole et Albion.

Le plateau de Valensole est écarté car son réseau hydrographique est incompatible avec la construction des silos. Le sous-sol d'Albion est idéal : calcaire facile à travailler et suffisamment résistant pour encaisser des chocs et hors de la zone sismique de la Durance. En surface, une étendue quasi déserte à perte de vue, 785 hectares et 288 propriétaires. Le village le plus proche est Saint-Christol (Vaucluse) au Sud, avec 1600 habitants. La ville la plus proche est Apt, à 30 km. Le 2 mai 1963, le Conseil de Défense décide la construction de la base de missiles sol-sol sur d'Albion.


Témoignages

Un certain nombre de témoignages, malheureusement souvent invérifiables, émaillent le Net à propos d'Albion, relatant des observations d'extraterrestres et autres hommes en noir, en passant par des mutilations de bétail, entre la fin des années 1970s et le début des années 1990s. Citons en 2 des plus détaillés


J'ai effectué mon service militaire au plateau d'Albion en 1981. J'étais dans les commandos de l'air 3ème compagnie. A l'époque, notre mission était bien entendue la défense de la base de St Christol dont je faisais partie. Le plateau d'Albion disposait avant sont désarmement de 18 zones de lancement de missiles atomique 2 (PCT) poste de commandement de tirs et un en construction à l'époque. Ces postes étaient situés 500m environ sous différentes montagnes allant du haut Vaucluse jusqu'en limite drome.

Les commandos étaient chargés d'effectuer des patrouilles régulièrement sur les différentes zones, dont la destination nous était donnée au dernier moment par radio en message codé lorsque nous quittions la base. Nous devions effectuer ces patrouilles environ toutes les deux heures. la patrouille qui rentrait devait réveiller la relève qui prenait une mission vers d'autres zones.

Un matin, je me suis réveillé vers 6 h et j'ai cru avoir raté ma patrouille qui était prévue vers 2 h et m'être rendormi. Après renseignements auprès du sous officier de semaine, il n'en était rien. La patrouille précédente avait déclenché l'alerte dans la nuit, signalant un objet non identifié en stationnement au-dessus de la ZL n° ? Dés lors, la gendarmerie mobile de la base et l'équipe d'inter' des commandos ainsi que le général de la base s'étaient rendus sur les lieux. L'alerte avait été donnée comme il se doit à la hiérarchie.

Le surlendemain, un tout petit article dans le journal "le Provençal" précisait en quelques lignes brèves cet événement mais sans plus. C'était un sujet de discussions sur la base pendant quelques jours puis plus rien. Personne n'avait d'éléments complémentaires. Cela restait donc une énigme. Quand je racontais çà dans mon entourage et au cours de discussions relatives aux phénomènes, je passais pour un demeuré.

10 ans plus tard, en 1991, alors que je regardais une émission télévisée sur les phénomènes extra-terrestres, j'apprenais que ce fameux jour en 1981, les contrôleurs aériens avaient repéré par radar un ovni venant d'Espagne et se dirigeant vers les Pays de l'Est. 2 Mirages 2000 décollaient de la base d'Istres pour prendre en chasse l'objet lorsqu'il est entré dans l'espace aérien français. Cet ovni a donc été repéré et observé par plusieurs dizaines de personnes et non des moindres. Contrôleurs aériens, commandos, gendarmes mobiles, station météo et certains gradés de la BA. dont le général.

L'ovni quant à lui avait disparu, laissant à l'aviation aucune chance de pouvoir le rejoindre. Tout ceci à priori, s'est déroulé très rapidement. Néanmoins nous avons eu des informations réelles de ce qui s'est passé 10 ans après l'événement. Je pense que tout cela n'est pas nouveau et suis sûr que les gouvernements font tout ce qu'ils peuvent pour leurrer les gens par de la désinformation, en expliquant que telles ou telles observations émanent de phénomènes naturels.

De plus, à cette époque, j'habitais dans un village du Vaucluse, ou il nous est arrivé mon père et moi-même, de pouvoir observer à deux reprises des formes lumineuses passer à très grande vitesse dans le ciel et à courtes distances, mais nous n'en avions jamais parlé à personne pour les raisons que vous savez. En plus, nous n'avions aucune preuve de tout cela.

En bref, je reste persuadé que le plateau du Vaucluse est un carrefour ou ces observations seront régulièrement constatées et que nous aurons un jour ou l'autre la preuve formelle de la présence de vie extraterrestre.

Hommes en noirA la fin des années 1980s (témoignage enregistré le 10 octobre 1990) [Patrick Gamb] :

J'ai effectué mon service militaire en tant que maître chien sur le plateau d'Albion. J'ai été témoin de faits troublants durant mon séjour sur cette base. Je puis vous affirmer que de temps en temps des commandos totalement étrangers à la base prennent le contrôle de celle-ci pendant plus ou moins 48 h. Ils arrivent en convoi spécial, camions et voitures de couleur noire, leurs uniformes sont aussi de couleur noire, ils sont très grands avec une peau de couleur très blanche et portent en permanence des lunettes noires. Ces hommes ne se mélangent jamais avec les autres militaires de la base et ils prennent le contrôle total de celle ci, ils reçoivent leur nourriture par camions spéciaux et on ne peut que les apercevoir que la nuit.

Un soir j'étais de garde avec mon chien et je suis passé à proximité d'une grande salle en sous-sol qui ne possédait que quelques petites fenêtres en hauteur. En passant devant ces petites fenêtres mon chien est devenu très nerveux, j'ai alors regardé par une de ces fenêtres et là j'ai vu ces hommes en réunion. La nuit était totale et personne ne pouvait m'apercevoir. Cependant au bout de quelques instants un de ces hommes s'est retourné en direction de cette fenêtre - comment a-t-il su que j'étais là, je ne le sais pas - à ce moment là une peur incompréhensible s'est emparée de moi et mon chien est devenu complètement fou. J'ai tiré mon chien et je suis parti très vite continuer mon tour de garde.

Un autre soir étant encore de garde, j'aperçois par une fenêtre d'un local hautement sécurisé des faisceaux de lampes torches comme si quelqu'un cherchait quelque chose, la base était depuis l'arrivée de ces commandos en stade maximum d'alerte. J'avertis par radio l'officier de garde de cette anomalie mais celui ci me fait comprendre de passer mon chemin et que je n'avais rien vu.

Je ne sais pas pourquoi mais à la fin de mon tour de garde j'ai consigné cette observation sur un carnet.

Le lendemain matin un officier me fait appeler pour me dire que ceux que j'avais vu la nuit précédente était certainement une hallucination. Par la suite en rentrant dans ma chambre, mon placard personnel avait été fracturé et mon carnet de note ainsi que mon appareil photo avaient disparu.

Un ami aussi maître chien avait, lui, pu prendre des photos de certaines choses anormales et il avait aussi dessiné un portrait d'un de ces hommes. On a retrouvé mon ami sauvagement tabassé à l'extérieur de la base et bien sûr son placard avait été vidé complètement. Comment avait-il fait pour sortir de la base, alors que celle ci, en alerte maximum, personne ne pouvait sortir ? Ces blessures étaient tellement graves qu'un hélicoptère est venu le chercher pour le rapatrier à l'hôpital militaire de Laveran à Marseille.

Quand ces commandos étaient sur la base, on avait interdit aux maîtres chiens certaines zones, l'explication des officiers étaient que "les chiens sont trop sensibles".

Les chiens avaient une peur terrible de ces hommes, quand les commandos étaient sur place tous les soirs ils hurlaient en bavant anormalement et en se tapant la tète contre les grilles de leurs cages et cette situation était invivable. Au lever du jour tout redevenait normal.

Le vétérinaire - appelé du contingent et faisant des études pour devenir vétérinaire - était très étonné de la réaction incompréhensible des chiens. Il a voulu en savoir plus et a fait des prélèvements de salive et de sang sur quelques chiens, mais un officier lui a ordonné de laisser tomber ces analyses.

Quelques jours plus tard mon chien est tombé malade et un autre vétérinaire totalement étranger à la base est venu le chercher. J'ai protesté vivement car je pense qu'on aurait pu le soigner sur place. C'est alors qu'un capitaine est venu vers moi en me disant "c'est une affaire top secret". Par la suite j'ai su que mon chien était mort et qu'il avait subi une autopsie.

D'autres personnes ayant également été affectées à cette base émettent cependant de vifs doutes à quant à la crédibilé de ces témoignages :

J'ai été officier de réserve sur cette base, de février 1995 à avril 1996. J'étais responsable de la protection de la base et des silos nucléaires. Je suis retourné dans la vie civile ensuite.

Si la base avait été le centre de telles intrusions, j'aurais obligatoirement été en 1ère ligne. Tout ce qui avait trait à la sécurité passait par moi ou mes collègues. Les témoignages sur votre site me semblent franchement fantaisistes et dénués de toute logique. La base était truffée de capteurs et la moindre intrusion faisait retentir un nombre impressionnant d'alarmes. Même les lapins déclenchaient des alarmes intempestives. Il était impossible de les neutraliser de l'extérieur. Fort heureusement, pour la sécurité.

En revanche, après mon départ, mes collègues m'ont confirmé que les dépistages de radio-activité avaient été suspendus, suite à l'explosion de Tchernobyl. Il ne fallait pas que l'information s'ébruite. Pourtant, le protocole nous obligeait à effectuer un test par jour sur la base.

source:http://rr0.org/org/eu/fr/dn/base/Albion/

moi je pense que l on nous cache pas mal de chose a "l americaine" beaucoup de gens compare le plateau d'albion comme la zone 51 francaise moi je n habite pas loin du plateau et c est pour sa que je me suis decidé a enquété sur se site j espere vous faire parvenir des photos rapidement j espere que vous avez pris consiance de cette endroit se n est pas un film mais la realitée...
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MessageSujet: Re: Le plateau d'albion   Sam 25 Oct - 10:38





Reconversion - La légion étrangère
En 1996, le site est démantelé. La Légion étrangère prend le relais en 1999, rebaptisé Quartier Maréchal Koenig, le site accueille 1000 légionnaires, le 2e Régiment étranger de génie et une station d'écoute de la DGSE.
Le 2e REG ouvre ses portes au public 2 fois par an :
- le 1er mai, pour la commémoration de Camerone,
- le 25 décembre pour la visite des crèches de légionnaires.

Ces portes ouvertes attirent des centaines de personnes.

Aujourd'hui
Après la désactivation des missiles, la plupart des silos sont abandonnés.
On observe le long des routes, entre champs de lavande fine et champs de blés, les postes de tir, les plate-formes, les frontons de béton de 2 m d'épaisseur, les clôtures "électrifiées", les grilles qui furent équipées de détecteurs, les filets anti-grenade, les portes et vitres blindées contre les tirs de roquette. On imagine sans peine, les gardes en arme et les portiques de détection.
Un des silos a été transformé en observatoire astronomique public,
SIRENE*. Avec la visite de l'observatoire, une approche de l'histoire militaire du plateau nous est contée. Le PCT1 de Rustrel a été transformé en laboratoire souterrain à bas bruit (LSBB), dépendant de l'Université de Nice. Il n'est pas ouvert au public.


SIRENE* : http://www.obs-sirene.com/
(LSBB) : http://lsbb.unice.fr/
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